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Les fragments de la lumière

Bonjour à tous! Ce jour d’hui, on attaque une grosse bouché de connaissances du lumineux monde d’Overlight. Une fois cela fait, on pourra ensuite s’attaquer au système et à la création de personnages. Pour être capable de bien suivre cet article, je vous ai préparé un petit diagramme que vous trouverez un peu plus bas. L’univers d’Overlight est quelque peu particulier alors je crois que ce support aidera fortement.

Nova
Étant le fragment le plus méconnus de l’univers d’Overlight, il est source de peur et de grand mystère. Son climat est désertique, aride et balayé de vent puissant. De plus, comme vous pouvez vous en douter, sa position supérieure fait de lui le seul fragment constamment éclairé.  Son peuple, les Novapendrien (Novapendras) se démarquent de par le fait qu’ils sont d’énigmatique centipède géant ayant un goût prononcé pour la chaire fraîche et l’étrange manie de mener des troupeau de grillons géant.  Il s’agit aussi d’une race doté d’un très grand intellect ayant également la faculté de parler. Malgré la peur qu’ils instiguent chez la plupart des résidents des autres fragments, ils ont un représentant au conseil des Sept, mais celui-ci tend à rester silencieux ou à se prononcer à travers de mystérieuse prophéties. Une chose est certaine cependant. Les visiteurs ne sont pas les bienvenues sur Nova.

Zénith
Fortement inspiré des régions tibétaines, ce fragment est fait de montages et de neiges. Dotés de plusieurs villes/temples, la plupart de ses habitants ont un fort penchant pour la spiritualité et la quête de la paix intérieure. Ces villes/temples sont peuplé de moines, principalement d’origine Haarkéene et d’Hamanus, une race de grand singe intelligent ressemblant au macaque japonais. Dans la culture de Zénith, la tradition veut qu’à un certain point de leur vie, un moine s’associe avec un hamanu dans un rituel qui les liera pour la vie.  Bien que la vie soit fraîche et singé sur ce fragment, celui-ci n’est pas sans danger. Une autre race de sinistres individu y réside et compte bien tenter de croquer ses voisins. Les Kir-Oi sont d’horribles créatures aillées à la silhouette humaine ayant la soif du sang, duquel il se nourrissent via une bouche verticale qu’ils ont le long du corps. Yikes!

Quill
Autrefois constitué d’un seul morceau, ce fragment fût fracassé dans un cataclysme impliquant un impact avec Banyan. L’écosystème de Quill se veut tropicale et très similaire à l’idée que l’ont pourrait se faire d’une jungle verdoyante et grouillante de vie. Le peuple dominant, les Teryxians, vivent y vivent dans de grandes tours/nids communs. Ayant beaucoup de point en communs avec les archéoptéryx vous aurez deviné qu’il s’agit bel et bien de reptile volant au plumage ravissant. Curieux de nature, ils tendent à beaucoup voyager et sont la première race qui réussit à établir des contacts avec les autres fragments. Ceci-dit, les choses n’ont jamais vraiment collé avec les peuples de Banyan. dans les lendemains du cataclysme, une guerre éclata entre les deux fragments car une rumeur veut que les Banyari soient à l’origine dudit crack-boum-hue.

Banyan
Similairement a Quill, ce fragment est constitué de vastes étendu de nature, passant des plaines d’herbes hautes, au marécages aux forêts tempérée. Constitué de plusieurs écosystèmes différents, il est peuplé de petit mammifères intelligents appelé les Banyari. Ayant une spiritualité tournant beaucoup autour des arbres de Coeurbois ( d’Hearthwood) , c’est autours de ceux-ci que ces adorables créatures bâtissent leur villages et qu’ils développent des liens très particulier. En effet, dépendamment de l’endroit où se trouve l’arbre de Coeurbois, les Banyari évolueront et s’adapteront faisant d’eux une forme de vie en parfaite symbiose avec son environnement.  Il est à noter aussi que certains colon Teryxian vivent aussi sur ce fragment, ce qui tend à rendre la diplomatie entre ces deux peuples plutôt difficiles.

Haark
Si Quill et Banyan sont des fragments de nature quasi sans fin, Haark en est tout le contraire. Ayant une densité de population très élevé, ce fragment est une mégapole s’élevant à la fois au dessus et en dessous du sol. Sa géographie est marqué d’une grande cavité en forme de bol, résultante des énormes besoins en ressources nécessaires quant aux besoins de ce monde urbain. De part sa position centrale, c’est sur ce fragment que la plupart du commerce se négocie et que le Conseil des Sept a décidé d’établir son QG afin de traiter des divers enjeux politiques inter-fragmentaux. Son peuple d’origine est les Haarkéens, une riche variété d’humain venant dans tout les formes auxquelles ont pourraient s’attendre et, bien qu’on y retrouve une représentation des  autres peuples de chaque fragments, les Banyaris ont une très forte représentation et possèdent un quartier très prisé dudit fragment.

Veile
Peuplé d’une autre variété d’humain que l’on nomme les Aurumels, ce continent flottant est marqué de grandes plaines fertiles et d’un énorme lac intérieur autour duquel sont construite sept cités majestueuse. Bien que chacune d’entre elles ai ses propres lois et une saveur unique, tous sont unie par une culture d’artisanat, de science et d’exentrisme. Une telle attitude aura amené les Aurumels à être le peuple le plus technologiquement avancé, maîtrisant la construction de navires volants et la synthèse de l’Overlight, leur donnant accès ainsi à de puissantes armes. Il est à noter aussi que les Aurumels sont très facile à différencier des Haarkéens étant donné que leur culture les amènent à porter un masque en publique. Évidemment, chaque masque vient avec son unicité et une histoire propre à celui qui le porte.

Pyre
Non mais le moindre, Pyre nous replonge dans un environnement sauvage et hostile. Marqué de végétation similaire à celle des grandes toundras, de forte activités volcaniques marquent aussi le paysage de montages irrégulières duquel émane des flots incessant de magma. Bien sûr, que serait un tel écosystème sans une faune sanguinaire et meurtrière? Énormes créatures similaires aux olyphants de Tolkien arpentent ce fragment alors que des crabes colossaux préfèrent se camoufler dans les rocher afin de prendre ses proies par surprise. Le peuple vivant sur Pyre se nomme les Pyrois et croyez-moi, ce sont des durs. Ceux-ci se démarquent par leur très grande taille, une peau passant du rouge cramoisie au bronze et des pieds très similaires à ceux d’un éléphant. Marqué d’une grande tradition guerrière, les Pyrois sont des combattant nés qui ne connaissent pas la peur.  Une seule grande ville existe sur se fragment (Sukhaba Gol) et celle-ci existe principalement afin de rendre le commerce plus facile et invitant aux autres peuples.

Ouh la la, on y est arrivé. Déjà, le monde d’Overlight représente un bon potentiel pour l’imagination. Les environnements sont bien déterminé mais assez flou afin d’en faire un peu ce que l’ont veut. Il est facile d’imaginer une aventure qui impliquerait d’aller chercher un artefact sur Nova, de partir à la chasse d’un flibustier aérien Aurumel ou même une intrigue politique au coeur de Haark. Évidemment, ce que je vous ai écris un peu plus haut n’est un qu’un bref résumé de mes lectures, certaines précisions ont été occultés afin de vous garder quelques surprises! Sommes toute, tout ça, c’est de la bonne sauce. La prochaine étape maintenant, c’est la création de personnages et le système. Brace yourselves!

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Beware the ColorPunk

Bon samedi tout le monde. Dans le dernier épisode, j’ai eu à choisir un jeu afin de me remettre dans le bain du dming et écrire une petite aventure. Bien que le temps, comme toujours, n’a pas été au rendez-vous, mes lectures n’ont pas été aussi prolifique que je l’aurai aimé. Ceci-dit, j’ai néanmoins lu assez afin de pouvoir vous partager quelques des informations recueillie.

Épopée Kaléidoscopique

Yup. Déjà, ça commence funky funky. On est clairement dans le “ fantasy “, mais définitivement pas dans sa définition classique. Ayant un monde fortement inspiré des oeuvres psychédéliques que l’on retrouvait sur les pochettes d’album de rock progressif des 70’ et des 80’, Overlight nous sert une recette moderne nappé d’une sauce plutôt old-school. Un peu comme si on remastérisait des film d’animation comme celui du Seigneur des Anneaux, Fire & Ice et Heavy Metal en mega 4K. 

D’emblée, le jeu propose une genèse courte, mais très efficace. Grosso modo, une énigmatique race de serpents ailés sont à l’origine de la création de notre monde et voyant que les humains commencent à jouer de plus en plus avec la physique et le cosmos, un conclave est tenu afin de savoir si le temps du “ big reveal “ est venue. Étant donnés nos petit penchant crunchy, il fût convenu que non,mais l’un d’entre eux jugea qu le temps était venu. Il apporta donc les clefs de la création aux êtres humains en leur disant de ne jamais utiliser la Clef Noire. Évidemment, quelqu’un a fini par dire “ Heille, tien ma bière, j’ai une idée “ et le monde se retourna. Comme un bas.

Dans sa nouvelle configuration, le monde devint un ciel sans lune et sans soleil dans lequel de vastes continents se superposent et flottent sans directions particulière. Au sommet du monde se trouve “ l’Overlight “ une source mystérieuse de lumière infinie aux propriété singulière alors qu’au creux du monde se trouve une mer sombre remplie d’étoile. Évidemment, une telle restructuration sans spécialiste en gestion du changement attitré aura rapidement eu raison de notre savoir. Replongé dans un âge quasi néolithique, il aura fallu plusieurs millier d’années avant que les différents êtres des différents continent se rencontre et d’ainsi découvrir que chacun des continents s’est doté d’un écosystème unique avec, bien sur, des peuplades tout aussi colorés.

J’entend déjà au loin les échos de vos ” Mais là, comment marche le temps, la physique, qu’est-ce qui arrive quand tu tombe! ” et je peux tout de suite vous dire de ne pas vous enfarger dans les fleurs du tapis. Les créateurs spécifient que pour des raisons de simplicité, la physique de se monde est similaire à la notre, d’utiliser notre notion du temps au besoin et que tomber du monde, ça fait mal en ti-ti. En gros, jouez donc au lieu de vous casser la bicyclette.

La prochaine étape consistera à vous présenter plus intimement lesdits continents et leurs saveurs alors en attendant. Je vous laisse avec cette superbe illustration représentant le monde d’Overlight et vous souhaite bonne fin de semaine!

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Replonger dans l’action

Bon matin tout le monde. Cela fait maintenant trop longtemps depuis ma dernière parution et l’heure est venu de vous donner mes deux cennes quant au merveilleux monde du jeu de rôle. Tout comme Le Penseur, je me suis assis et ai laissé voguer mon esprit dans le monde des idées afin de vous trouver un petit sujet et c’est en réalisant que j’étais due pour dmer une partie que ça m’est venu. Quel jeu?

Ayant une impressionnante collection de jeux, il m’est possible de passer de très longues heures avant de pouvoir potentiellement décider quel jeu serait serait digne de mon attention pour les prochaines semaines. Je pourrais sans doute attraper le premier de bord et y aller comme ça, mais cela représente un risque, car je pourrais très bien me retrouver à devoir écrire une aventure qui nécessitera beaucoup d’investissement temporel. Ce qui m’amène à me demander quel durée d’aventure j’aurais envie d’animer. Dans ma vision de la chose, quatres possibilités existe: le One-Shot, l’Aventure Courte, l’Aventure Longue et la Campagne. Comme cela fait un moment que je n’ai pas siéger sur le trône du DM, l’Aventure Courte me semble être un bon compromis entre l’investissement de temps et le potentiel narratif. Déjà de part ce choix, j’ai pu éliminer beaucoup de concurrents. Certes, plusieurs des jeux éliminés pourraient être joué ainsi, mais les attentes que j’ai par rapport à ces jeux font qu’il me serait beaucoup beaucoup plus séduisant de les amener en temps que Campagne. Oui, je regarde dans votre direction Symbaroum et Shadows of Esteren!

Bon, maintenant que je sais pour quel genre de durée j’ai envie de m’investir, il me faut maintenant trancher à savoir dans quel genre narratif j’ai envie de plonger mes joueurs (cet article vient tout juste de devenir académique, hell yeah!). Veux-je plonger mes joueurs dans un récit de voyage? Une enquête pulpeuse? Une histoire de cape et d’épée? Un complot dystopique ou encore une tapisserie de vengeance? Je crois que j’irai pour la simplicité encore une fois et opterai pour le récit de voyage. La structure de ce genre narratif est d’un naturel très charmant et je crois que c’est ce qui fermera cette partie du dossier. Hop, d’autre jeux devront quitter le Loft.

Maintenant, à quel point veux-je me dépayser? Je pourrais certainement écrire une histoire de Donjon et Dragon impliquant un vieux croulant prêt à payer une sacrée somme à un groupe d’aventurier voulant bien explorer des ruines interdites, mais bon. J’ai envie d’un peu plus de kick. J’ai envie de faire travailler mon imagination un brin et d’amener un peu de nouveauté. Ceci dit, je ne sais pas encore avec quel type de joueurs je me retrouverai le moment venu et parfois, plonger de braves néophytes dans des univers très colorés peut être un jeu dangereux. Remarquez, le danger, j’en ai rien à foutre car comme dans n’importe quoi, ce n’est qu’une question de préparation. Si je maîtrise bien l’univers du jeu et que j’arrive à bien le vulgariser, tout devrait bien aller, non?

Allons-y avec Overlight.

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Le bon dragon dans le bon donjon

Bon matin les joueurs et les joueuses.

Dans la chronique d’aujourd’hui, je vais commencer à aborder un sujet auquel je risque de très souvent faire référence au fil des futures parutions: La Meta.

Meta: Adjectif déterminant ce qui appartient à un niveau supérieur.

Dans notre vaste et méconnue monde réel, très peu de choses se sont révélé comme étant apte à tout faire et il en est de même dans le monde du jeu de rôle. Lorsque l’on retire les fioritures et les artifices d’un jeu afin d’en étudier la structure de base, on y découvre bien souvent une recette qu’il sera à suivre afin de maximiser notre expérience de jeu ainsi que notre immersion. Cette recette, c’est la Meta. Le jeu derrière le jeu. Basculons en mode exemple.

Donjon & Dragon
Lorsque viens le temps où notre ami DM (Dungeon Master) nous dit qu’il a une idée de campagne en tête et d’avoir un personnage prêt pour le samedi qui suit, nous nous ruons sur nos manuel du joueur, on cogite des concepts d’aventurier et le soir venu, ça y vas. On discute avec des PNJ (Personnage Non-Joueurs), généralement des vieux (car comme on le sait tous, c’est eux qui démarrent les aventures), usant des petites voix qu’on a pratiqué sous la douche. On trouve le donjon, savate la porte et sautons dans la mêlée sur Riot in the Dungeon d’Yngwie J. Malmsteen. Une fois la poussière retombée, on rafle le butin et on rentre au village pour en fait découvrir que le vieux était dans le coup depuis le début et qu’il ne cherchait qu’à éloigner les héros de la charmante fille du poissonnier du village afin de l’enlever. On fait serment de lui casser la gueule et c’est fini pour la soirée. On calcule ses points d’expériences et, dans une exclamation de joie, découvrons que nous avons assez risqué la peau de nos alter-ego pour monter de niveau. On ajuste nos fiches en conséquence et on se dit à la semaine prochaine.

Grosso modo, nous avons là l’exemple un jeu d’exploration, de combat et d’avancement. Les mécaniques élémentaires du jeu font en sorte qu’il est naturellement amusant pour les joueurs de se retrouver dans des situations où ils iront découvrir des lieux formidables, combattre de redoutables adversaires et gagner en puissance au fil des expériences vécus par leurs personnages. Cela sous-entend également qu’aller à l’encontre de ces thématiques sera aux risques et périls du DM car il est for possible que celles-ci ne soit aucunement supporté par le système de jeu. Un scénario d’enquête, d’horreur ou de huis-clos peut certes casser l’habitude et être rafraîchissant, mais une campagne de Donjon & Dragon basé sur ces thèmes risqueraient (à mon avis) de rapidement devenir redondante et peu stimulante. C’est généralement à ce moment que ceuze qui s’entêtent commencent à parler de règles “home brewed” afin de supporter leurs concept de campagne et que les choses peuvent rapidement devenir étrange. Disons que, personnellement, s’il me fallait construire une cabane à oiseau en ayant juste un marteau et des vis, j’irais chercher un autre outil plutôt que d’essayer de créer une technique qui me permettrait  de visser des vis avec mon marteau.

Tout ça pour dire que quand vous aurez une nouvelle idée d’aventure ou de campagne, faire preuve d’ouverture d’esprits pourrait bien vous permettre de faire de belle découverte et d’optimiser vos chances de plaisir. En trouvant le bon jeu pour le bon scénario, vous risquez de passer beaucoup plus de temps à élaborer l’histoire qui vous trotte en tête qu’à adapter un système à vos idées de grandeurs. Certains diront peut-être que cette façon de voir les choses est restrictive et prompt à la redondance, mais je pense que de respecter la meta d’un jeu permet non seulement de savoir comment orienter ses scénarios, mais surtout d’optimiser son énergie créatrice pour être sur d’en mettre plein la vue. Rappelez-vous qu’une histoire bien raconté restera toujours bonne histoire.

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Des jeux et des Notes

Lorsque vient le moment fatidique où notre regard se pose sur une nouvelle boîtes finement illustré et qu’un contact magique se fait dans notre cerveau, il nous vient souvent l’envie de faire la sécession des pouvoir financier et du porte-feuille. On attrape ladite boîte et regardons chacune de ses faces, validons le nombre de joueur, le temps de jeu, les diverses composantes et la la mise en contexte écrites au dos. Le porte-feuille n’est pas prêt à se laisser faire, il cherche un angle d’attaque lui permettant de maintenir son contrôle de la cagnasse et dernièrement, une nouvelle arme s’est ajouté à son arsenal; l’application/site web boardgamegeek.com. Cette banque de donnés dont l’existence remonte aux époques antédiluviennes (on parle ici du déluge des smartphones) nous assiste maintenant dans notre processus décisionnel et dicte souvent si, oui ou non, la boîte repartira avec vous. Il faut cependant faire attention. Bien que cela soit très pratique, il est aussi possible que, tel un marteau et une boite de vis, cet outil soit mal utilisé et que son efficacité réelle en soit réduite. C’est donc pourquoi aujourd’hui, je vous livre ce petit guide d’interprétation des résultat sur boardgamegeek.com

10
Faite preuve de prudence. Si le chiffre est a l’intérieur d’un hexagone gris, cela signifie que échantillonnage de joueurs est très bas et donc très peu représentatif. S’il fallait cependant que le chiffre soit dans un hexagone de couleur, achetez le jeu comme s’il n’y avait pas de lendemain et traitez le comme s’il était l’anneau unique. Soyez prêt à le défendre et à repousser quiconque tenterait de s’en approcher.

9
Tout comme la note de 10, très peu de jeux ont cette note et règle générale, ceux qui l’ont seront indiqué dans un hexagone gris. À titre de référence, l’un de jeux ayant en ce moment la plus haute note tout en ayant un échantillonnage digne de ce nom est Gloomhaven avec la note de 8.9 (so close). N’obtiendra un 9 sincère qui le voudra bien. S’il fallait qu’un jour cette note soit atteinte et que vous tombiez face à face avec un tel énergumène, allez-y, vous avez ma bénédiction.

8
Là, ça commence à être plus sérieux car il existe à coup sûr des jeux ayant une note dans les 8 tout en étant l’échantillonnage nécessaire pour être pris au sérieux. Très sincèrement, il-y-a peut à dire quant à cette note. Les meilleurs jeux sur boardgamegeek.com sont coté ainsi alors à moins de faire main basse sur un jeu ayant des catégories et des mécaniques vous apparaissant comme étant abjecte, vous êtes en lieu sur.

7
L’une des notes les plus fréquence chez les jeux relativement apprécié. Une vérification plus étendu sur les mécaniques utilisé dans le jeu peut être pertinente afin de vous assurer que celle-ci sont bien dans vos cordes. Règle générale, si un jeu a réussi à récolter une note dans les 7, c’est qui délivre la marchandise.

6
L’infâme 6 est la note qui fait douter. Celle qui nous fait pense que la boite que l’ont tien dans ses mains n’est peut-être pas digne de notre oseille. La suggestion que je vous ferais quant aux jeux noté ainsi serait de pousser l’investigation un peu plus loin et d’aller regarder le répartition des résultats. Il arrive parfois par exemple que la note la plus attribué soit un 8, suivit de 7 et de 6, mais que certains individus aux opinions polarisé ai souvent coté le jeux de 1 pour des raisons tout aussi colorés les une que les autres, ce qui, évidemment, impactera beaucoup la note globale. Il arrive aussi souvent que les jeux coté ainsi soient un peu plus niché, expliquant aussi pourquoi certaines des opinions sont plus divergente.

5-4-3-2-1
Malheureusement, ces jeux sont souvent de beau exemples de production à la chaîne, de jeu nécessitant un peu plus de playtest, d’amour et design. Je ne vous dirais pas d’aller chercher votre classique pole de 10 pied d’aventurier afin de les écarter de votre chemin, mais il est sûr qu’il vous faudra situer vos attentes au bon niveau. Il faut souvent jouer à ces jeux comme on écouterait un film de Steven Seagle.

Voilà. J’espère que ce petit guide sans prétention saura vous aider quant à guider vos achats car avouons le, rien n’est plus sinistre que de découvrir que les 80$ qu’on a investit ne nous ont rapporté que misère et tristesse. Avez-vous été floué par ce genre de dépenses dernièrement? Avez-vous au contraire, trouvé de petit diamant au milieu des morceaux de charbon?

 

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Retour au donjon Dragonstein

Vous êtes chez vous, tranquille. Un bref coup d’oeil à la fenêtre suffit à vous faire comprendre le niveau d’hostilité que représente la température extérieure. Votre reflet dans le verre vous montre un air dubitatif qui n’a comme effet que d’augmenter votre niveau d’ennuis. Ces jeux vidéo qui autrefois, dévorait votre temps, vous apparaissent comme étant fade et insipide. Ce téléphone cellulaire qui, comme un fidèle écuyer, vous accompagne jours après jours à travers les calvaires du travail, ne manifeste qu’un autre symbole du meurtrier quotidien, vous rebutant ainsi de vous en saisir. Las et torpide, il vous revient un souvenir. Un écho informe et lointain auquel vous tentez de vous agripper. Que sont-ce ces glorieuses exclamations? Ces mélodies épiques et chevaleresque?  Ces victoires qui n’ont sût-ce vous épargner du deuil des sacrifiés? Votre ouïe s’obstrue et le cillement d’un faible acouphène vous ramène au monde réel(?). Sans savoir comment, ni pourquoi, vous vous trouvez devant la porte menant au sous-sol. Une force semble vous appeler dans cet endroit frais et humide.

Vous amorcez votre descente et chaque marche que vous franchissez vous baigne d’une sensation de réconfort. Vous êtes un troglodyte et la nature revient au galop. Votre vieille table de cuisine et vos chaises dépareillées se tiennent là, abandonnée, tout près de votre vieux divan brun et c’est devant ces objets inanimés que vous avez cette épiphanie. Vous précipitant, vous vous dirigez vers ces boîtes que vous n’aviez toujours pas défaites depuis votre déménagement et les ouvrez une à une. Contrarié de par leur contenu, vous les écartez énergiquement lorsque tout  coup, vous les reconnaissez. Leur reliure sont endommagés et certains d’entre eux tienne même avec du ruban adhésif, mais se sont bien eux; vos livres de Donjon et Dragon.

Yup yup! Voici une chronique hebdo traitant de jeu de rôle livré pour vous tout les lundis. Je compte bien vous présenter des jeux, philosopher sur la relation maître de jeu/joueurs, élaborer sur la construction d’aventures et bien plus encore. Que vous soyez néophyte, simple intéressé ou encore rôliste expert, vous devriez pouvoir trouver votre compte dans ces chroniques. Aujourd’hui, c’est la présentation du plan de cours alors c’est plutôt tranquille, mais attendez vous à tomber dans le vif du sujet dès la semaine prochaine! En attendant, commencez à dépoussiérer votre sous-sol, il pourrait bien resservir bientôt.

P.S. Oui, l’image que j’ai choisi pour la chronique ressemble à un cover d’album de band rock alternatif d’une autre époque, mais j’ai grandis dans les ” nineties ” alors vous allez devoir vivre avec.

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Les joies de l’hiver

Bon matin les amis.

Si une chanson devait être utilisé pour parler de météo d’aujourd’hui, je pense que One More Time de Daft Punk serait un choix judicieux. Encore une fois, il ne fait pas bon sortir prendre le grand air et nous nous trouvons accablé par cette éternelle question: Que ferais-je de ma peau en ce jour d’hui?

Évidemment, les copains et les copines risquent d’être quelque peu frileux/se à l’idée de sortir afin de sociéter* alors faudra sans doute trouver autres choses. Il faudra se faire malin et trouver de bonne solutions alors voici quelques suggestions afin de meubler votre confinement à la maison.

  1. Faire une patience: Beaucoup de jeux de société explore maintenant la possibilité d’être joué à un seul joueur via certains ajustements au niveau des règles. Oui, ça fait un peu bizarre au début, je suis d’accord, mais une fois qu’on passe se point là, on peut parfois avoir de belles surprises.
  2. Travailler sur une aventure: Nous parlons beaucoup de jeux de sociétés en ce moment, mais il n’y a pas que ça! Combien de lunes sont passées depuis votre dernière partie de Donjon & Dragon? Alors que les gamins sont en pyjama entrain de jouer aux jeux vidéo, secouer son imagination un brin peut s’avérer être une activité de choix. Bien que ce type de produit n’est pas encore fait son apparition chez Détour Ludique, on y travail fort. On travail même un petit truc pour vous aider à choisir/essayer de nouveau jeux!
  3. Se bâtir une armé afin d’asseoir sa domination: Ô comme je n’y ai pas cru au départ, mais assembler, coller, primer et peindre de petit personnage est une réelle activité princière. Une petite boisson chaude, un bon album de musique ou encore un bon podcast, quelques minis et de la peinture peut vous permettre de faire le vide d’une façon étonnamment efficace. Peu à peu, vos angoisses du quotidiens disparaissent afin de faire place à des questions du genre : Devrais-je commencer ce rouge? Serais-ce cavalier d’entreprendre cet ombrage? Le cercle chromatique devrait-il être remis en question? Nous travaillons fort afin de vous trouver de belle gammes de produit dans cet veine aussi. Nous avons quelques jeux à l’essai et on compte bien vous en parler bientôt.

Des possibilités, comme vous pouvez le voir, ce n’est pas ce qu’il manque. Évidement une grande partie de votre temps risque d’être amputé par le supplice de la pelle, mais quand même, faut savoir prendre soin de soi. Vous compter meubler votre temps comment aujourd’hui?