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Beware the ColorPunk

Bon samedi tout le monde. Dans le dernier épisode, j’ai eu à choisir un jeu afin de me remettre dans le bain du dming et écrire une petite aventure. Bien que le temps, comme toujours, n’a pas été au rendez-vous, mes lectures n’ont pas été aussi prolifique que je l’aurai aimé. Ceci-dit, j’ai néanmoins lu assez afin de pouvoir vous partager quelques des informations recueillie.

Épopée Kaléidoscopique

Yup. Déjà, ça commence funky funky. On est clairement dans le “ fantasy “, mais définitivement pas dans sa définition classique. Ayant un monde fortement inspiré des oeuvres psychédéliques que l’on retrouvait sur les pochettes d’album de rock progressif des 70’ et des 80’, Overlight nous sert une recette moderne nappé d’une sauce plutôt old-school. Un peu comme si on remastérisait des film d’animation comme celui du Seigneur des Anneaux, Fire & Ice et Heavy Metal en mega 4K. 

D’emblée, le jeu propose une genèse courte, mais très efficace. Grosso modo, une énigmatique race de serpents ailés sont à l’origine de la création de notre monde et voyant que les humains commencent à jouer de plus en plus avec la physique et le cosmos, un conclave est tenu afin de savoir si le temps du “ big reveal “ est venue. Étant donnés nos petit penchant crunchy, il fût convenu que non,mais l’un d’entre eux jugea qu le temps était venu. Il apporta donc les clefs de la création aux êtres humains en leur disant de ne jamais utiliser la Clef Noire. Évidemment, quelqu’un a fini par dire “ Heille, tien ma bière, j’ai une idée “ et le monde se retourna. Comme un bas.

Dans sa nouvelle configuration, le monde devint un ciel sans lune et sans soleil dans lequel de vastes continents se superposent et flottent sans directions particulière. Au sommet du monde se trouve “ l’Overlight “ une source mystérieuse de lumière infinie aux propriété singulière alors qu’au creux du monde se trouve une mer sombre remplie d’étoile. Évidemment, une telle restructuration sans spécialiste en gestion du changement attitré aura rapidement eu raison de notre savoir. Replongé dans un âge quasi néolithique, il aura fallu plusieurs millier d’années avant que les différents êtres des différents continent se rencontre et d’ainsi découvrir que chacun des continents s’est doté d’un écosystème unique avec, bien sur, des peuplades tout aussi colorés.

J’entend déjà au loin les échos de vos ” Mais là, comment marche le temps, la physique, qu’est-ce qui arrive quand tu tombe! ” et je peux tout de suite vous dire de ne pas vous enfarger dans les fleurs du tapis. Les créateurs spécifient que pour des raisons de simplicité, la physique de se monde est similaire à la notre, d’utiliser notre notion du temps au besoin et que tomber du monde, ça fait mal en ti-ti. En gros, jouez donc au lieu de vous casser la bicyclette.

La prochaine étape consistera à vous présenter plus intimement lesdits continents et leurs saveurs alors en attendant. Je vous laisse avec cette superbe illustration représentant le monde d’Overlight et vous souhaite bonne fin de semaine!

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